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Parcours immobilier succession (version Beta)

Bien immobilier hérité : vendre, conserver, louer ou attribuer ?

Vous avez hérité d'une maison ou d'un appartement ? L'immobilier est l'actif le plus lourd et le plus conflictuel d'une succession. Evaluer en quelques secondes les 5 scenarios possibles (les heritiers vendent, conservent, louent, attribuent à 1 des héritiers ou au conjoint survivant) et leurs conséquences successorales, fiscales et financières : droits de succession immobilier, plus-value sur un bien hérité, droit de partage 2,5 %, IFI, fiscalité locative et calcul de la soulte. Testez notre parcours immobilier simplifié (parcours complet à retrouver dans notre offre Assistant succession).

Réponses immédiates

J'ai hérité d'une maison, que faire ? Les réponses à vos questions

Que faire d'une maison héritée ? Vendre, conserver, louer ou attribuer : voici les réponses claires aux questions les plus posées sur la succession immobilière et sa fiscalité.

J'ai hérité d'une maison, que faire ?

Faites évaluer le bien, déclarez sa valeur dans la succession (elle servira de prix de revient), puis choisissez entre vendre, conserver, louer ou attribuer. Tant que rien n'est décidé, la maison reste en indivision.

Faut-il vendre ou conserver une maison héritée ?

Vendre si les héritiers ont besoin de liquidités, s'ils sont en désaccord ou si personne n'habitera le bien. Conserver si la maison a une valeur sentimentale, si un héritier l'occupe, ou si le marché est défavorable. La conservation coûte : charges, taxe foncière, travaux, et IFI possible.

Peut-on louer un bien reçu en héritage ?

Oui, avec l'accord des indivisaires détenant au moins 2/3 des droits pour un bail d'habitation. Les loyers financent les charges et les droits de succession, mais sont imposés comme revenus fonciers.

Comment partager une maison entre héritiers ?

Vendre et partager le prix, attribuer le bien à l'un avec soulte pour les autres, ou conserver en indivision organisée. À défaut d'accord, le partage judiciaire est possible : nul ne peut être forcé de rester en indivision.

Comment calculer une soulte dans une succession ?

Soulte = valeur du bien attribué − part successorale de l'attributaire. Bien de 400 000 €, part d'un héritier de 100 000 € : soulte de 300 000 € due aux autres héritiers.

Quelle est la meilleure solution pour un bien immobilier hérité ?

Il n'y a pas de réponse unique : elle dépend du nombre d'héritiers, de la trésorerie disponible pour les droits, du marché local et de la valeur sentimentale. Notre comparateur gratuit chiffre les 5 scénarios pour votre situation.

Comment éviter les conflits liés à une maison héritée ?

Faites expertiser la valeur, mettez par écrit la répartition des charges, désignez un gérant et fixez un calendrier. L'occupant seul doit une indemnité d'occupation. Le notaire ou un médiateur débloque les impasses.

Comment sortir d'une indivision successorale ?

Par la vente du bien, son attribution à un héritier ou au conjoint avec soulte, ou le partage amiable notarié. Chaque indivisaire peut provoquer le partage à tout moment, même judiciairement (art. 815 et 840 du Code civil).

Quels sont les impôts sur une maison héritée ?

Droits de succession (5 % à 45 % après abattement de 100 000 € par enfant), plus-value à 19 % + 17,2 % si revente au-dessus de la valeur déclarée, droit de partage de 2,5 %, IFI au-delà de 1,3 M€ de patrimoine immobilier, et impôt sur les loyers si location.

Peut-on vendre une maison avant le règlement de la succession ?

Oui. Les héritiers acceptants peuvent vendre le bien indivis d'un commun accord, par acte notarié. Le notaire établit une attestation de propriété qui permet de signer la vente avant le partage définitif.

Un héritier peut-il garder la maison familiale ?

Oui, par attribution préférentielle ou accord des héritiers : il reçoit la maison et verse une soulte aux autres. Le coût fiscal est limité au droit de partage de 2,5 %, contre environ 5,80 % pour une vente à un tiers.

Que faire d'un appartement reçu en héritage ?

Mêmes options que pour une maison. Prévenez le syndic, vérifiez charges impayées et travaux votés. Louer un appartement hérité est souvent la solution la plus simple pour financer les droits de succession.

Comparateur gratuit

Estimez le coût fiscal des 5 scénarios en 30 secondes

Version simplifiée et gratuite : renseignez 4 informations et le comparateur chiffre chaque scénario avec les paramètres simplifiés suivants.

  • Option du conjoint : TMI à 30 %
  • Taxes foncières + charges forfaitisées à 2,5 % de la valeur du bien
  • 1 seul bien dans la succession (le bien immobilier)
  • Hors prise en compte des frais notariés et autres charges
Valeur dans la succession
400 000 €
Score de complexité
4 — Intermédiaire
Rendement net si location
-0,3 %

Lecture du score — Intermédiaire

Un niveau intermédiaire apparaît lorsqu'il existe plusieurs héritiers, une indivision à organiser ou des choix fiscaux influençant la rentabilité. L'analyse demande plus de précision pour éviter les erreurs de stratégie patrimoniale.

Bénéficier de l'accompagnement successoral

Vente du bien par les héritiers

4 388 €
Prix de vente retenu
400 000 €
Droits de succession estimés
4 388 €
Plus-value immobilière
Exonérée / nulle
IFI post vente pour l'héritier concerné
0 €
Coût fiscal global
4 388 €
Dont net par enfant / héritier
197 806 €
  • Solde définitivement l'indivision et transforme un actif illiquide en liquidités partageables.
  • Sortie de l'assiette IFI et fin des charges de propriété.
  • Vente d'un bien indivis : unanimité en principe, ou autorisation judiciaire à la demande des indivisaires détenant au moins 2/3 des droits (art. 815-5-1 du Code civil).

Dans ce scénario, le bien est intégré à la succession puis cédé immédiatement après le règlement successoral.

Conservation du bien par les héritiers

4 388 €
Quote-part de chaque enfant / héritier
150 000 €
Droits de succession estimés
4 388 €
Charges annuelles + taxe foncière
10 000 €
IFI post succession pour l'héritier concerné
0 €
Droit de partage si partage ultérieur
10 000 €
Coût de la 1re année (droits + charges + IFI)
14 388 €
  • Conserve un bien de famille et son potentiel de valorisation.
  • Aucun droit de partage tant que l'indivision est maintenue (le droit de 2,5 % n'est dû qu'au partage).
  • Qui paie quoi ? Les charges courantes, la taxe foncière, l'assurance et les charges de copropriété se répartissent entre indivisaires au prorata de leurs droits ; l'indivisaire qui occupe seul doit une indemnité d'occupation à l'indivision (art. 815-9 du Code civil).

Dans ce scénario, le bien est intégré à la succession et il est conservé sans mise en location, comme un bien de famille ou une résidence secondaire.

Attribution à un héritier

14 388 €
Valeur du bien retenue
400 000 €
Valeur entrant dans la succession
400 000 €
Part théorique de l'attributaire
150 000 €
Soulte à verser aux autres héritiers
250 000 €
Droit de partage (2,5 %)
10 000 €
Droits de succession estimés
4 388 €
  • Sort définitivement de l'indivision au profit d'un seul héritier : gestion simplifiée.
  • L'attribution préférentielle du logement ou de l'exploitation peut être demandée (art. 831 et s. du Code civil).
  • Financement de la soulte de 250 000 € : épargne, prêt bancaire ou paiement échelonné garanti dans l'acte.

Dans ce scénario, le bien est repris dans l’actif de succession et l’un des héritiers envisage de se le faire attribuer en compensant les autres par une soulte.

Attribution au conjoint survivant

10 000 €
Valeur du bien retenue
400 000 €
Droits successoraux du conjoint sur le bien
100 000 €
Quote-part déjà détenue par le conjoint
0 €
Soulte due aux autres héritiers
300 000 €
Droit de partage (2,5 %)
10 000 €
Droits de succession du conjoint
0 € — exonération (CGI, art. 796-0 bis)
  • Sécurise le maintien du conjoint dans le logement, sans droits de succession à sa charge.
  • L'attribution préférentielle de la résidence principale du conjoint est de droit lorsqu'il l'occupait (art. 831-2 et 831-3 du Code civil).
  • Le conjoint doit financer une soulte estimée à 300 000 € : vérifier ses liquidités et l'impact sur son train de vie.

Dans ce scénario, le bien est intégré à la succession et le conjoint souhaite en obtenir l’attribution.

Location du bien par les héritiers (hors IFI)

8 749 €
Loyer annuel brut
13 200 €
Charges + taxe foncière
10 000 €
Droits de succession estimés
4 388 €
Régime fiscal
Micro-foncier (abattement 30 %)
Impôt sur le revenu estimé
2 772 €
Prélèvements sociaux (17,2 %)
1 589 €
  • Les loyers financent les charges et, le cas échéant, les droits de succession.
  • Solution d'attente utile quand les héritiers ne sont pas d'accord sur la vente.
  • Mettre un bien en location exige l'accord des indivisaires représentant au moins 2/3 des droits pour un bail d'habitation (art. 815-3 du Code civil) ; un bail commercial ou rural exige l'unanimité.

Dans ce scénario, le bien rentre dans la succession et il est loué par les héritiers. Concernant l'IFI, il est égal à celui du scénario : Conservation du bien par les héritiers.

Ce parcours fournit des pistes de réflexion et des estimations indicatives fondées sur les règles françaises en vigueur (Code civil, CGI). Il ne constitue pas une consultation juridique ou fiscale : toute décision doit être validée par un professionnel habilité (notaire, avocat, fiscaliste).

Méthode

Les 5 scenarios possibles pour un bien hérité

Chaque option se juge sur trois plans : le droit civil (qui décide et qui occupe), la fiscalité (ce que cela coûte) et la trésorerie (ce que cela rapporte ou immobilise).

1. Vendre le bien

La vente transforme un actif illiquide en liquidités partageables, éteint l'indivision, sort le bien de l'assiette IFI et met fin aux charges. Elle exige l'unanimité des indivisaires, ou une autorisation judiciaire à la demande des indivisaires réunissant au moins 2/3 des droits (art. 815-5-1 du Code civil). Vendre au prix déclaré dans la succession neutralise en principe la plus-value.

2. Conserver en indivision

Solution d'attente : aucun droit de partage n'est dû tant que l'indivision perdure. Mais chacun supporte charges, taxe foncière et travaux au prorata de ses droits, l'indivisaire qui occupe seul doit une indemnité d'occupation (art. 815-9 du Code civil) et tout indivisaire peut provoquer le partage. Une convention d'indivision (art. 1873-1 et s.) permet de nommer un gérant et de fixer les règles.

3. Louer le bien après la succession

Les loyers financent les charges et parfois les droits de succession. Un bail d'habitation requiert l'accord des indivisaires représentant 2/3 des droits ; un bail commercial ou rural, l'unanimité. Les revenus fonciers sont imposés au barème de l'impôt sur le revenu plus 17,2 % de prélèvements sociaux, avec micro-foncier (abattement 30 %) jusqu'à 15 000 € de loyers.

4. Attribuer le bien à un héritier

Le bien sort de l'indivision au profit d'un seul, qui verse une soulte aux autres. Le partage est taxé à 2,5 % de l'actif net partagé, et non aux droits de vente, dans la limite des droits de chacun. L'attribution préférentielle du logement ou de l'exploitation peut être demandée (art. 831 et s. du Code civil).

5. Attribuer le bien au conjoint survivant

Le conjoint marié, exonéré de droits de succession, peut obtenir l'attribution préférentielle de la résidence principale qu'il occupait (art. 831-2 et 831-3 du Code civil), en pleine propriété avec soulte, ou en usufruit / droit viager d'habitation, moins coûteux. Attention à sa trésorerie et à la réserve des enfants d'une autre union.

Et la SCI ?

Quand le bien est détenu par une SCI, ce sont les parts qui sont transmises, ce qui évite l'indivision sur l'immeuble et permet des donations progressives tous les 15 ans. En contrepartie : comptabilité, assemblées, et régime de plus-value différent (art. 150 UB du CGI pour une SCI à l'IR ; plus-values professionnelles à l'IS).

Les chiffres à connaître

Les impôts qui décident du meilleur scénario

Impôt ou droitTaux / seuilQuand il s'applique
Droits de succession en ligne directe5 % à 45 % après 100 000 € d'abattement par enfantToujours, sur la valeur transmise (CGI, art. 777 et 779)
Abattement résidence principale−20 % de la valeur du logementLogement occupé au décès par le conjoint ou le partenaire (CGI, art. 764 bis)
Plus-value immobilière19 % + 17,2 %, abattements dès la 6e annéeVente à un prix supérieur à la valeur successorale (CGI, art. 150 U)
Droit de partage2,5 % de l'actif net partagéPartage de l'indivision, avec ou sans soulte (CGI, art. 746 et 750 II)
Droits de mutation (licitation)≈ 5,80 %Rachat de part au profit d'un tiers à l'indivision
IFI0,5 % à 1,5 % au-delà de 1 300 000 €Conservation du bien, usufruitier imposé sur la pleine propriété (art. 968 du CGI)
Revenus fonciersTMI + 17,2 %, micro-foncier jusqu'à 15 000 €Mise en location du bien

Questions fréquentes

Bien immobilier et succession : vos questions

Que devient un bien immobilier après un décès ?

Le bien tombe en indivision entre les héritiers dès le décès (art. 815 du Code civil), avec le conjoint survivant selon ses droits. Quatre issues sont possibles : conserver le bien en indivision (ou via une SCI), le louer, le vendre, ou l'attribuer à un héritier ou au conjoint avec ou sans soulte. Nul n'étant contraint de rester en indivision, chaque indivisaire peut provoquer le partage à tout moment ; à défaut d'accord, le partage judiciaire est demandé au tribunal (art. 840 du Code civil).

Un héritier paie-t-il une plus-value quand il vend le bien hérité ?

Le prix d'acquisition de l'héritier est la valeur déclarée dans la déclaration de succession, majorée des frais réellement supportés. Vendre au prix déclaré ne dégage donc en principe aucune plus-value taxable. Si le prix de vente est supérieur, la plus-value est imposée à 19 % plus 17,2 % de prélèvements sociaux, avec abattements pour durée de détention à compter de la 6e année (art. 150 U et suivants du CGI). La vente de la résidence principale du vendeur est exonérée.

Combien coûte le droit de partage ?

Le partage d'une indivision successorale est soumis à un droit de 2,5 % de l'actif net partagé (CGI, art. 746 et 750 II) : 10 000 € pour un actif de 400 000 €. Ce droit reste dû en cas de partage avec soulte, dans la limite des droits de chacun. Si un héritier rachète la part d'un tiers hors partage (licitation au profit d'un tiers), ce sont les droits de mutation d'environ 5,80 % qui s'appliquent.

Comment se calcule la soulte en cas d'attribution à un héritier ?

La soulte est la différence entre la valeur du bien attribué et la part théorique de l'attributaire dans la succession. Pour un bien de 400 000 € et une part héritée de 100 000 €, la soulte due aux autres héritiers est de 300 000 €. Elle doit être financée (épargne, prêt, échelonnement garanti dans l'acte) et son évaluation dépend directement de la valeur retenue pour le bien.

Le conjoint survivant peut-il rester dans le logement ?

Oui. Il bénéficie d'un droit temporaire au logement d'un an, gratuit, sur la résidence principale (art. 763 du Code civil), puis, s'il est marié et le demande dans l'année, d'un droit viager d'habitation et d'usage (art. 764 du Code civil), dont la valeur s'impute sur ses droits successoraux. La résidence principale occupée bénéficie en outre d'un abattement de 20 % pour le calcul des droits (CGI, art. 764 bis).

Conserver le bien peut-il déclencher l'IFI ?

Oui. Le patrimoine immobilier reçu s'ajoute au patrimoine immobilier personnel de l'héritier. Au-delà de 1 300 000 € net taxable, l'IFI est dû, avec une décote entre 1,3 et 1,4 M€. L'usufruitier est en principe imposé sur la valeur en pleine propriété du bien (art. 968 du CGI), ce qui peut peser lourdement sur un conjoint usufruitier.

J'ai hérité d'une maison, que faire en premier ?

Commencez par établir la valeur du bien (avis d'un notaire, d'un agent immobilier ou d'un expert), sécurisez le logement (assurance habitation au nom de l'indivision, entretien, compteurs) et répertoriez tous les héritiers. Déposez ensuite la déclaration de succession dans les 6 mois du décès : c'est cette valeur déclarée qui servira de prix de revient pour la plus-value future. Tant que rien n'est décidé, le bien reste en indivision et chacun paie sa quote-part des charges.

Peut-on vendre une maison avant le règlement de la succession ?

Oui. Les héritiers acceptants peuvent vendre le bien indivis avant le partage définitif, d'un commun accord. Un acte notarié est obligatoire : le notaire établit une attestation de propriété permettant de signer l'avant-contrat. Le prix de vente est réparti entre les indivisaires selon leurs droits, et les droits de succession restent calculés sur la valeur au jour du décès.

Comment partager une maison entre héritiers ?

Trois voies principales : vendre la maison et partager le prix, attribuer le bien à l'un des héritiers qui verse une soulte aux autres, ou la conserver en indivision avec une convention d'indivision écrite. À défaut d'accord, chacun peut demander le partage judiciaire : nul ne peut être contraint de rester dans l'indivision (art. 815 du Code civil).

Comment éviter les conflits liés à une maison héritée ?

Fixez une valeur incontestable (expertise ou plusieurs avis), mettez par écrit la répartition des charges et des travaux, désignez un gérant de l'indivision et fixez un calendrier de décision. L'indivisaire qui occupe seul le bien doit une indemnité d'occupation. Si le dialogue est bloqué, un médiateur ou le notaire peut débloquer la situation avant d'envisager le partage judiciaire.

Peut-on louer un bien reçu en héritage ?

Oui. La conclusion ou le renouvellement d'un bail d'habitation exige l'accord des indivisaires représentant au moins 2/3 des droits indivis ; un bail commercial ou rural requiert l'unanimité. Les loyers sont répartis entre les indivisaires au prorata de leurs droits et imposés comme revenus fonciers (micro-foncier avec abattement de 30 % jusqu'à 15 000 € de loyers, sinon régime réel).

Un héritier peut-il garder la maison familiale ?

Oui, en demandant l'attribution préférentielle (art. 831 et s. du Code civil) ou l'accord des autres héritiers. Il reçoit le bien en pleine propriété et verse une soulte correspondant à la part des autres. Le partage est alors taxé au droit de partage de 2,5 % de l'actif net partagé, et non aux droits de mutation d'environ 5,80 % réservés à la vente à un tiers.

Que faire d'un appartement reçu en héritage ?

Les mêmes options s'appliquent qu'à une maison : vendre, conserver, louer ou attribuer. Spécificités de la copropriété : informez le syndic du décès pour la mise à jour du carnet d'entretien, et vérifiez les charges impayées et les travaux votés — ils pèsent sur la succession. Louer un appartement hérité est souvent la solution de trésorerie la plus simple pour financer les droits de succession.

Version complète

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Dans votre espace personnel, le parcours va plus loin : identification détaillée du bien, indicateur de fiabilité de la valeur, taux d'impôt et charges paramétrables, hypothèses à ±5 % et ±10 %, comparaison des options du conjoint (usufruit total ou quart en pleine propriété), calcul des soultes, score de complexité, rapport imprimable et recommandation rédigée par l'Assistant IA.